Forums » Formations métiers de la Forme, Professionnels de la Forme

  • July 17, 2006 1:46 PM CEST
    je suis d'accord avec toi moi aussi ancien de l'irss comment peu tu progresser en muscu alors que nous avions tous le meme programme et en plus avec du materiel defectueux pour travailler en dehors des cours 6 petits malheureux step a dispo c'est quand meme abuser par rapport a tou ce qui amasse au niveau argent
    ALORS MONSIEUR LES DIRECTEURS BOUGEZ VOUS
  • July 17, 2006 1:46 PM CEST
    je suis d'accord avec toi moi aussi ancien de l'irss comment peu tu progresser en muscu alors que nous avions tous le meme programme et en plus avec du materiel defectueux pour travailler en dehors des cours 6 petits malheureux step a dispo c'est quand meme abuser par rapport a tou ce qui amasse au niveau argent
    ALORS MONSIEUR LES DIRECTEURS BOUGEZ VOUS
    • 170 messages
    July 17, 2006 2:06 PM CEST
    Je ne pense pas que les blessures et le taux d'échec important aus pré requis soient le monopole de l'IRSS et soient surtout imputables au manque de sérieux de cette école.

    Il existe d'autres moyens pour s'échauffer globalement que les appareils cardio, tout éducateur sportif potentiel devrait le savoir, alors foncer sur les machines sans warm up frise la démence!
    Savoir gérer son propre physique est primordial avant de s'occuper de celui des autres !!![/u:6a65ca5a21]
    IL N'Y A QUASIMENT QUE DANS CE BE QUE LES PRETENDANTS AU DIPLOME ONT UN NIVEAU PERSONNEL DE PRATIQUE AUSSI FAIBLE ,SANS PARLER DU NIVEAU D 'ENCADREMENT EVIDEMMENT... :wc:
    Enfin , le BP va changer un peu la donne...

    De plus , aux pré requis :se planter aux épreuves de musculation et au Luc Léger EST INADMISSIBLE[/u:6a65ca5a21], on ne demande pas le niveau de superman non plus ! pobi1
    Après le cours co est très aléatoire en fonction des intervenants , de la motricité et du physique (endurance musculaire et souplesse) des candidats et bien sûr des jurys qui , à l'instar des arbitres ne voient pas tout, ce ne sont pas machines. 8)

    Conclusion : arriver aux pré requis en ayant engrangé un niveau physique important pour le conserver 3 mois plus tard est essentiel, ainsi que la participation fréquente en cours co en tant qu'élève 3à 4 fois par semaine au moins.

    Mais bon , tout le monde le sait ça, l'applique peut-être pas tant que ça et surtout attribue l'échec à d'autres causes que sa propre défaite, qui n'est d'ailleurs que temporaire,ça permet de conserver l'estime de soi et de ne pas regarder les points qu'on pourrait bosser un peu plus.... :mrgreen:

    Bon courage à ceux qui savent tirer les leçons d'un échec (il y en aura d'autres dans la vie....) et qui restent combattifs et non pas agressifs.. :D

    SEB 35 formateur de cadres sportifs, préparateur physique
  • July 17, 2006 5:27 PM CEST
    pour les pre-requis excuse moi mais t'apel pas ca superman toi?
    pour ceux qui n'ont jamais fait de muscu de leur vie et de leur dire bon ba dans 6 mois vous avez les pre-requis alors au boulo!!!!!!! 8O
    pour moi les pre-requis ca ne sert a rien ce n'est en evaluant t performance musculation que tu va etre un bon pedagogue!!!pour moi les tests devrait etre demonstratif et evalue la qualite du mouvement
    non?
    cela laisserait plus de possibilité au personne passant ce test et arrive a l'exam en ayant assimile des mvts propre et securisant. :idea:
  • July 17, 2006 7:14 PM CEST
    NON, les prérequis n'ont de surhumain, bien au contraitre, les perf sont d'un niveau médiocre même pour un débutant en musc. N'oublions pas que se diplôme s'adresse à des SPORTIFS. (le préalable à l'entrée en formation du BPAPG2F est plus difficile,...)
    Les prérequis ne reflètent pas en effet le niveau pédagogique, mais technique et physique du candidat ( comme dans d'autres sports: tennis classement 15, judo 2ème dan,...).
    De nombreux candidats possèdent les perf (ou une partie) sans entraînement particulier, seulement en juant sur leur qualité naturelle ou transferée d'autres APS.

    Dire que les perf des prérequis sont difficiles est particulièrement étonnant de la part d'un futur professionnel, où est la crédibilité???
  • July 17, 2006 7:20 PM CEST
    pour compléter ma réponse,

    Rien ne sert de s'entraïner 6 fois par semaine pour atteindre le niveau, 3 entraïnements doivent suffir (c'est meme parfois trop). Si vos capacités physiques sont si limitées, il faut peut être reconsidérer votre projet professionnel car vous aurez le plus grand mal à durée dans ce métier.
    • 170 messages
    July 17, 2006 10:10 PM CEST
    salut Jérôme,

    content de te lire ici!!
    Merci d'abonder en faveur du bon sens!!
  • July 18, 2006 11:59 AM CEST
    Je pense surtout que les diplomes de la jeunesse et des sports ne sont plus adpatés à la demande des employeurs.
    Tu devrais de renseigner auprès des pôles des métiers de la forme (université) qui préparent un DEUST remise en forme et autre licence professionnelle.
    Ces filières sont très recherchées par les exploitants car les diplomés sont plus polyvalents, plus performants et surtout moins vantards que certains BEMF qui se croient supérieur à tout le monde.

    OUI le système de certaines écoles privés est mauvais car leurs seules préoccupations est d'encaisser un chèque et le reste...

    OUI les pré-requis sont difficiles si une désinformation est pratiqué dès le début.

    Qui vous êtes pour dire que nous sommes pas capables de nous remettre en cause après un échec. Cela nous ne nous empêches pas de critiquer le système en place. Vous avez eu votre diplome alors vous dites AMEN à cette école... BRAVO nous avez un bon sens d'observation...

    Pour vous dire, je me suis remis en cause puisque l'IRSS m'a fait réellement découvrir ce secteur qui à l'instant T est complètement à côté de la plaque, le secteur est en crise car les prestations diffèrent de la demande mais personne n'ose se remettre en cause pour faire changer les choses et surtout pas les profs...

    DONC JE PENSE QUE VOUS ETES MAL PLACé POUR CRITIQUER DES PERSONNES QUI ONT JUSTEMENT UN OEIL CRITIQUE SUR LA REALITE DES FORMATIONS ET DU SECTEUR EN GENERAL... :sm25:

    A bon entendeur...
  • July 18, 2006 12:05 PM CEST
    Pour finir, c'est vrai qu'il faut avoir des capacités physiques pour s'entrainer toute la journée pour être musclé et dragué les filles sur les plateaux... Les diplômes n'apportent aucunes pédagogies d'encadrement.
    La tendance est aux loisirs intelligents, les personnes demandent de s'enrichir pendant leur activité. La pédagogie de l'imitation pratiquée dans les salles est à 10 000 lieux de la demande...
    700 clubs ont fermés depuis les 5 dernières années et vous vous remmettez en cause.... NON NON et NON

    Un bon prof n'est pas forcément un pratiquant expert... et c'est bien souvent le contraire...
    • 170 messages
    July 18, 2006 1:44 PM CEST
    L'"invité" c'est Bruno Salomone dans un des ses sketchs, non??:"j'en ai marre des critiques qui critiquent"."OUh , c'est nul"

    Hé coco, on t'a pas attendu pour déballer ce type de blablas qui n'avancent à rien.

    Le DEUST est encore en balbutiements aujourd'hui en France et il n'est pas certain au vu de la qualité de certains intervenants que ça forme des gens plus compétents que le BEMF;mais oui c'est vrai j'oubliais , les écoles ne sont que des boîtes a fric , tu as raison toi qui n'y a jamais bossé certainement en tant que formateur et consacré 50 heures et plus par semaine , bouffé des week ends entiers à corriger des copies pour des mecs qui n'en avaient rien à foutre parceque "ganagnangna je suis pas bon à l'écrit"...Heureusement il y en a pour qui on bosse avec plaisir.

    C'est sur: tout ce qu'on veut c'est le fric des élèves, t'as vraiment rien compris ...
    J'ai 15 ans de métier ce qui est peu mais j'ai déjà expérimenté pas mal de choses pour te dire ce que je sais (qui est loin de la science infuse);

    Mes réflexions sont issues de la pratique de terrain qui sont très éloignées du type de poncifs que tu balances dans tes 2 posts[/u:9e13c6d53f]:ça fait des années qu'on parle de modifier cette pédagogie par imitation , mais ,d'une, beaucoup de sports s'en inspirent pour initier ses pratiquants ,et de deux ,dans un cours collectif cette péda du modèle est nécessaire, mais je le concède, pas suffisante pour dégager les axes techniques d'un mouvement.
    Au prof de fitness d'être "intelligent" pour accrocher ses adhérents sur les mouvements demandés;adhérents qui contrairement à ce que tu dis ne viennent pas tous et uniquement pour une pratique dite "intelligente" de la forme.
    =>Revois donc les axes d'analyse sociologique auxquels tu te réfères peut-être à moins que ce ne soit que des ouis-dire d'universitaires en mal d'intellectuellisation de la pratique des activités de la forme.
    Le secteur et l'ensemble de ses professionels n' a pas attendu les recherches universitaires pour faire muer ses activités en respectant ses adhérents...

    Le ton condescendant que tu utilises vis à vis des BEMF est insupportable, certes , il y a et il y aura toujours [/u:9e13c6d53f]des "rambos" et des nymphettes" qui ne seront pas d'ailleurs issues uniquement des écoles mais aussi des universités et Creps qui sont loin d'être irréprochables.[/u:9e13c6d53f]Si les clubs ferment ce n'est pas du à la politique de formation des établissements de formation à laquelle tu ne connaîs strictement rien.

    Ta confusion est grande, ce n'est pas en citant des chiffres que tout le monde connaît que tu vas faire jaillir comme par enchantement la solution :il existe des professionels de la forme qui respectent profondément la clientèle pour laquelle ils développent des activités mûrement réfléchies et "intelligentes"comme tu dis et ce depuis longtemps.

    D'autres sont moins préoccupés par les besoins de cette clientèle que par leur porte monnaie et se cassent le nez.
    Enfin "une 3ème catégorie" d'exploitants de salles font preuve de bonne volonté mais n'ont pas les reins solides du point de vue financier et manquent de clairvoyance par rapport au marché de la forme, se retrouvent parfois trop isolés alors que des syndicats pourraient , quelque fois, les aider...
    Il n'existe pas de formule magique pour ouvrir un centre , le développer ensuite , il y des principes socio-économiques à connaître qui parfois ne suffisent même pas pour pérenniser l'entreprise.

    Il y aurait encore beaucoup de réponses à t'opposer mais je doute que tu sois capables de les entendre vu les a-priori qui semblent te caractériser.
    Savoir être critique est un chose , manquer totalement de discernement et de bon sens parcequ'on a "entendu ceci ou cela " est autre chose...[/u:9e13c6d53f]

    A bon entendeur:les choses évoluent dans les clubs mais pas à la vitesse que l'on souhaiterait parfois... :mrgreen:

    SEB35
  • July 18, 2006 6:56 PM CEST
    je soutient le point de vue de Seb35,

    Les Deust sont des diplômes faiblement reconnus par le secteur professionnel, c'est d'autant plus vraiqu'ils forment à un métier qui n'existe pas au niveau III
    En gros éducateur sportif niveau IV
    Dirigeant de structure niveau II
    entre les deux c'est le néant. De plus le monde universitaire est souvent loin de la professionnalisation contrairement au MJSVA (méconnaissance du secteur, statistiques biaisées,...). Comme les CREPS ils font appelle à des intervenants extérieurs qui "viennent faire des heures sans implication particulière" contrairement aux écoles privés. (les centres de formations voient arriver un flux massif de titulaires d'une licence ou master STAPS de tous poils et qui vomissent le système fac (c'est mon cas) qui ne proposent pas une approche assez technique (pédagogique))
    N'oubliez pas que les écoles sont aussi jugés sur leurs résultats et les enseignants de ses mêmes écoles vivent l'examen comme un jugement de leur travail.
    La pseudo toute puissante et compétence du service public est un leur comme je lai fait remarqué précedemment, ils s'entourent de formateurs non fonctionnaires car ils ne sont historiquement implantés dans ce secteur.

    Quand au discours boite à fric c'est un manque d'analyse criant.
    1/ regardez les coût de formation en CREPS ou les formateurs sont les évaluateurs. lls sont souvent plus élevés que dans les écoles privés. Pour contre-balancer leur coût,il font prendre en charge une partie des formations par les conseils régionaux (chèque formation, ou programme régional des stages). l'IRSS est conventionné en Bretagne pour 10 places.
    2/ l'université reçoit une dodation de l'état pour chaque étidiant inscrit (coût entre 5000 et 8000 euros Cf. le QUID)

    Toutes formations à un coût (structure, enseignant, administratif, ...) la question est de savoir qui paye (autofonancement, région,état, employeur,...)

    Vous pouvez estimer que ce système ne vous convient pas, mais vous ne pouvez jeter une gerbe d'insulte sur cet établissment qui donne larguement les moyens de travailler 32h/ semaine (avec le TC en poche) et dont les résultats à l'examen final (cf autres post) sont plus qu'honorables. C'est par ailleurs l'un des premiers établissements habilités pour le BPAG2F (même s'il ne sera mis en place à cholet et nantes qu'en septembre 2007) avant un grand nombre d'établissement public.
  • July 19, 2006 12:18 PM CEST
    Un dernier mots pour Jérome qui dans son dernier post explique que les formateurs des CREPS sont formateurs et jury ce qui pose apparemment un problème d'éthique... ce que je conçois.
    Le problème, je prends à nouveau le cas de l'IRSS de Cholet réside dans le fait que les formateurs sont membres du jury de Bretagne... mais ça c'est normal... NON.

    Vous posez le problème à l'envers, vous critiquez les élèves, mais si à l'inscription, la sélection ne se faisait pas sur le chéquier mais sur les motivations, le niveau de connaissance du secteur... vous, les formateurs prendraint plus de plaisir à former... on est d'accord... mais le problème est que vous êtes dans un système mercantile où le profit est la première régle...
    Je trouve cela dommage dans le secteur de l'éducation...
    Je ne remets pas en cause vos compétences mais la sélection et le systèmes de certaines écoles privées...

    Désolé d'avoir osé critiquer certaines écoles privés..... et non les formateurs pourtant j'en connais qui.... bref...
    Pour revenir au premier message, fais bien attention quand tu choisis ton école de bien connaitre des motivations et ton niveau car à la sélection personne ne te dira la réelle difficulté du BE quoi qu'en dise Monsieur Jérome (un débutant avec 3 mois d'entrainement arrive à passer facilement les pré-requis.... mais oui tout le monde il est beau tout le monde il est gentil...)
    Que faites vous des morphotypes une personne débutante de grande taille qui a un ossature lourde (sans forcément avoir un taux de graisse élevé), aura beaucoup de mal à avoir les pré-requis quoi qu'en disent certains PROFESSIONNELS. :wc:
  • July 19, 2006 12:31 PM CEST
    Pour finir, je voudrais revenir sur le système universitaire des pôle des métiers de la forme. Je n'ai pas des actions chez eux mais je m'aperçois qu'il font VRAIMENT leur programme de formation avec les professionnels du secteur.
    Le MJS ne connait pas le problème des exploitants au vue du référentiel du prochain BP... Les associations coulent nos centres et ce sont les premières à frauder mais personne n'a le droit de toucher aux associations...
    Le vent va tourner pour le MJS, les diplômes universitaires (DEUST et Licence professionnelle remise en forme) ont de plus en plus la côte auprès des gestionnaire de centre.
    De plus, l'Europe ouvre un brèche avec les CQP, les exploitants vont pouvoir former eux même leurs employés. Et je peux vous assurer qu'il y a une forte demande de la base de notre secteur : les exploitants. les centres sont en majorité mal gérer car les personnes sont issu du BEMF ou autre où les cours de gestion d'entreprises sont absents (d'où la pertinence des diplômes universitaires de niveau 2)

    Il est tant de s'éloigner de ce ministère qui forme encore les personnes en fonction du niveau de pratique... comme si les meilleurs entraineurs sont les meilleurs compétiteurs... c'est faux et c'est même plus tôt le contraire...

    Les mentalités de notre secteur n'évoluront pas tant que la majorité des diplômes viendra du MJS et je pense que cela va changer rapidement.
  • July 19, 2006 12:31 PM CEST
    Je jette l'éponge devant tant d'ignorance, :|

    peut-être que Jérome aura plus de patience pour répondre...
  • July 19, 2006 3:36 PM CEST
    et oui j'ai encore un peu de patiente :)

    mon exemple entre CREPS - centre de formation privé veut mettre en évidence que ces 2 types d'établissements ne sont pas sur un pied d'égalité
    - les épreuves sont différentes
    - l'un a un examen continu, l'autre un examen final (l'examen sec est plus cassant qu'un contrôle continu)
    - les formateurs des creps sont les évaluateurs de leurs stagiaires. Il est souvent mis en avant l'intégrité exemplaire du service public (alors que les personnels du privés sont des vendus et des escrocs - raisonnement simpliste) alors que les CREPS ont un fort interet à voir les stagiaires réussir en particulier s'il sont pris en charge par le Région, sinon ils verraient leurs prises en charges remisent en cause. Sachez qu'environ 50% des stagiaires d'un CREPS bénéficient de prise en charge régional (6 à 8 euros/heure/stagiaire). Sans cette collectivité territoriale la majorité des CREPS seraient fermés puisque le MJSVA leur demande de s'autofinancer au maximum (d'où des coût de formation identiques ou supérieurs aux écoles) avec des charges de structures énormes (le personnel fonctionnaire est pris en charge sur le budjet du MJS - sauf pour les vacataires)

    Bref, le BPAG2F met fin a ces différences et le jury régional contrôlera l'activité des CREPS comme des écoles privés - ce qui est un bonne chose dans les 2 cas.. Cette discussion sera donc stérile dans qq mois

    Concernant les prérequis, je me repete NON ils ne sont pas difficiles. Les exigences physiques sont très accéssibles à qui travail un peu. Qq'un qui se prépare a partir de septembre a 6 / 7 mois (en fonction des sessions) pour avoir ces perf (tout ce temps pour 3 malheureuses tractions ou 1 DC et Squat).


    Une chose avec lequel je suis daccord c'est sur le choix du lieu de formation:
    - allez visiter les installations
    - discutez avec les enseignants
    - discutez avec les stagiaires
    - regardez les volumes horaires
    - regardez les modalités d'évaluations formatives
    - au regard de ces préstations le coût de formation et/ou les aides potentiels


    NON le MJS n'est pas à l'ouest dans sa démarche, le référentiel métier est très pertinent au regard du métier d'éducateur sportif (il est même trop fournit) et les modalités d'évaluations certificatives doivent être réalisée au maximum en situation professionnelle. On ne fait pas que parler de compétences (comme à la fac, le fameux (ou fumeux) rapport théorie/pratique) mais on les developpe puisque c'est le coeur de l'évaluation.
    L'université est deconnécté du monde professionnel (sauf à lyon peut etre) la majorité des formations proposées de démontre (les mentions APA, management sont incohérentes). Ils veulent faire un peu de tout
    - etre un peu éducateur
    - etre un peu manager
    - etre un peu gestionnaire
    à force de faire de tout, on ne fait rien, car rien n'est approfondi.

    Le MJSVA est sur une stratégie différente:
    le BPJEPS AG2F pour etre un éducateur sportif compétent et performant

    2 nouveaux diplôme sont dans les tuyaux
    - un BESJEPS III (Brevet d'Etat Sup ...) qui aura pour fonction un entraînement approfondi avec une action de gestion de petite structure (c'est le cas des éducateurs qui gerent tout de A à Z dans leur Asso). ce diplôme vient en remplacement du DEFA.
    - DEJEPS IV (diplome d'état ...) orienté sur la gestion, developpment de structure avec une mention spécifique (exemple : activités de la forme) en remplacement du DEDPAD

    je pense que le MJSVA est dans le vraiment en segmentant correctement les niveaux et actions sans faire des diplômes fourre-tout comme à la fac.


    :?


    pour finir, les chiffres parlent ou parleront.
    La dernière enquête de la DEF (délegation Emploi Formation) évalue à 9/10 les éducateurs en activité. Les diplômes MJSVA sont reconnus et prisés par le secteur professionnel et c'est le seule chose qui compte, le reste c'est du Blabla.